Au retour des vestiaires, le scénario ne change pas. Les Vikings appuient encore sur l’accélérateur, profitant des imprécisions bisontines et d’une efficacité clinique. Yassine Ben Salem, Fares Ghoul et Jordan Allais font parler leur puissance et leur justesse, tandis que le gardien caennais Miloš Močević multiplie les parades.
Le GBDH tente de résister, avec des buts de Tanguy Thomas, Noa Arizeux, Adrien Claire ou encore Clément Merczel, mais l’écart ne cesse de grandir. Les exclusions temporaires s’enchaînent côté bisontin, compliquant encore un peu plus la tâche face à un leader sûr de sa force.
À mesure que les minutes s’égrènent, Caen gère tranquillement son avance. Besançon continue de se battre, mais la marche est trop haute. Les Vikings atteignent la barre des 40 buts, symbole de leur domination offensive, tandis que le GBDH limite tant bien que mal la casse en fin de rencontre.
Le buzzer retentit sur un score sans appel : 42-32. Une défaite lourde, mais logique, face à un leader impressionnant de maîtrise.
Face à l’un des cadors du championnat, le GBDH a tenté, osé, mais s’est heurté à plus fort que lui. Cette soirée doit servir de référence pour mesurer le chemin restant à parcourir en ProLigue.
À noter également que Florian Delecroix et Robin Molliex, sortis sur blessure au cours de la rencontre, n’ont pas pu aller au terme du match. Le club communiquera prochainement sur l’état de santé des deux joueurs, dès que les examens médicaux auront livré leurs conclusions.