Au retour des vestiaires, Caen hausse le ton. Les Normands recollent rapidement, profitant de quelques pertes de balle bisontines et d’une efficacité retrouvée sur penalties. Le match devient alors irrespirable.
Besançon s’accroche. Adrien Claire, Lucas Hubert et Florian Delecroix maintiennent l’équipe à flot, tandis que les gardiens se livrent un duel à distance. À mesure que le temps s’écoule, l’écart se réduit, puis les deux équipes se neutralisent complètement.
Dans le money-time, les Bisontins pensent avoir fait le plus dur. À moins de trois minutes de la fin, ils mènent encore, avant de voir Caen revenir à 32-32. Malgré un temps-mort posé et une dernière défense acharnée, le sort s’acharne.
Alors que le match semble se diriger vers un partage des points, Caen joue son ultime offensive. À la toute dernière seconde, Hanser Michel Rodriguez trouve la faille et fait basculer la rencontre. Le buzzer retentit immédiatement : 32-33, fin du match.
Silence dans la salle, regards abattus côté bisontin. La défaite est d’autant plus dure qu’elle intervient sur la dernière action, après 60 minutes d’un combat intense et équilibré.
Si le scénario est cruel, la prestation des Bisontins reste solide et prometteuse. L’état d’esprit, l’engagement et la qualité de jeu affichés face à une équipe de Caen accrocheuse laissent entrevoir de belles perspectives pour la suite.
Reste désormais à digérer cette fin douloureuse et à repartir de l’avant en 2026, avec la certitude que ce groupe a les ressources pour rebondir.